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lundi 18 mars 2013

Voir nos difficultées en terme de problèmes/solutions et de causes/conséquences

Je faisait ces deux réflexions aujourd'hui...

Voir nos difficultés en terme de problèmes/solutions

Comme la plupart des gens, j'ai souvent eu (et j'ai encore) tendance, à "ruminer" mes difficultés ou les choses qui me tracassent sans arrêt. Par exemple, comme je vous le racontait, j'ai fais de l'anxiété sociale durant quelque temps (je le met au passé, puisque celle-ci c'est pas mal atténuée). Cette anxiété a disons anéantie toute mes tentatives de séduction avec la gente féminine durant quelques années !

Lorsque j'ai commencé à aller consulté ma psy (très compétente d'ailleurs), je me plaignait souvent de ne pas avoir de copine. Je trouvais d'ailleurs que rencontrer une fille était vraiment difficile - en fait, c'est difficile pour tout le monde - sauf que je m'en plaignait constamment... Puis ma psy qui était un peu exténuée de m'entendre me plaindre, m'a lancée du haut de son fauteuil la phrase suivante :

« Tu sais Francis, il n'y aura jamais une fille qui va venir cognée à ta porte pour te demandé si elle peut être ta blonde... »

Sincèrement, je n'aurais pas mieux résumé la situation! En effet, si je veux rencontré quelqu'un rien ne sert de me morfondre, je devrais plutôt y mettre des efforts, du temps et de l'énergie. Essayer de trouver des solutions à ce "problème" de célibat, à ma volonté de rencontrer quelqu'un qui me plaise bien. 

Ainsi, au lieu de ruminer constamment des pensées du genre :
 
« J’aimerais ça rencontrer quelqu’un »
« J’aimerais ça rencontrer quelqu’un »

Ou encore

« Je suis seul »
« Je suis seul »
« Je suis seul »

Ou peut-être 

« Les filles sont toutes comme ceci ou comme cela »

**À ce sujet, essayer de faire entrer l'autre sexe dans un moule, de lui accoler une étiquette : "Les hommes sont tous violent, les femmes sont toutes des manipulatrices". De faire des raisonnements inductif (soit d'élaborer des généralités sur les hommes ou les femmes à partir d'expériences, de lectures ou d'histoires entendues). Ces raisonnements peuvent malheureusement mener à un sentiment de frustration et de rancune envers l'autre sexe - qui peut être compréhensible selon notre histoire personnelle... Sauf que ce genre de frustration ne mène à rien, c'est improductif. Peut-être que certaines généralité sont véridique, mais il faut juste vivre avec !

« Les filles sont trop exigeantes, elles cherchent le gars parfait »

**À ce sujet, bien sûr il y a une question de "She's Out of My League"... C'est plate à dire, mais en terme de couple il y a un minimum de : "qui se ressemble s'assemble" (comme en amitié en fait), de sorte que la fille trop belle qui a deux doctorat en psychologie, bien il se peut (disons qu'il y a plus de probabilité) qu'elle sorte avec quelqu'un de son niveau physique, intellectuel et économique (bien que l'argent n'ai pas autant d'importance qu'on puisse le croire). Ceci dit, rien n'est impossible... Mais il faut peut-être, s'interroger sur les raisons qui nous pousseraient à vouloir absolument rencontrer quelqu'un de si "parfait" (Narcissisme ? Exigences trop élevée ? Mécanisme de défense ? - reprocher aux autres d'avoir des exigences trop élevées alors que nous en avons nous-même, etc.).

Donc oui les gens (les filles et les gars) ont des exigences de rencontre (leur petite "liste" personnelle). Mais en somme, ce que la majorité des personnes cherchent, c'est tout simplement :

1. Quelqu'un qui aime la vie
2. Quelqu'un que l'on trouve de son goût
3. Quelqu'un avec qui l'on a du fun
4. Et un soupons d'un petit quelque chose "d'inexplicable" qui nous fasse chavirer. Tel qu'un accent ou une origine exotique, une tenue vestimentaire qui lui va comme un gant, un regard perçant, un rire communicateur, un joie de vivre irrésistible, un être calme et reposant ou au contraire pleins d'énergie, un adulte qui a gardé son cœur d'enfant, un être à l'intelligence vive, etc.

***

Ainsi, au lieu de ruminer ses difficultés et ses problèmes, ce qui est plutôt improductif puisque ça ne mène à rien et ne sert à rien. Mieux vaut essayer de trouver des solutions concrètes à ces difficultés. J'ai un problèmes, quelles solutions s'offrent à moi ?

Par exemple, mes solutions peuvent être de me renseigner sur le "problème" en question...

J'ai donc lus des livres sur la séduction. 
Je me suis renseigné sur la mode et l'importance de bien s'habiller
J'ai réfléchis et cogité sur les faux pas et les bon coups à faire lors d'un date
Etc.

Ou mieux encore : Agir concrètement...

En s'inscrivant sur un site de rencontres.
En ayant des dates !
En essayant le speed dating !
En rencontrant du nouveau monde afin d'augmenter ses chances de rencontre.
Etc.

Voir nos difficultés en terme de causes et conséquences

L'autre jour j'ai eu cette discussion avec ma Psy qui m'a fait beaucoup réfléchir...

Je lui parlais des mes "angoisses" concernant mes relations sociales avec mes collègues de classes. Je trouvais que mon anxiété sociale m’amène parfois à être "mis à l'écart" puisque qu'il m'arrive d'être tendu lors de mes échanges avec les autres élèves. À cause de cette "nervosité" que je projette, il est possible que les autres me juge négativement et me mettent quelque peu à l'écart.

Puis j'ai demandé à ma psy : "Supposons que quelqu'un ne souffrirait pas d'anxiété sociale, pour quelles raisons pourrait-il être mis à l'écart dans une classe ou même dans une école d'après toi ?"

Alors m'a psy m'a expliqué que ce pourrait être à cause que cette personne n'approche pas les autres (ne fasse jamais les premiers pas), qu'elle ait un comportement agressif, qu'elle soit impolie, qu'elle ne sache pas initier une discutions, que cette personne manque tout simplement d'intérêts, etc...  En d'autres terme, il faudrait voir les difficultés de cette personnes en terme de conséquence (il est mis à l'écart dans la classe) et de causes (est-il agressif, approche-il les autres ?)

Si je crois être trop souvent mis à l'écart, que j'ai de la difficulté à me faire des amis, à être en couple, etc. Ce sont toutes des conséquences... Mais quelle en sont les causes (pas en terme psychanalytique, mais actuel !) : Un manque d'habileté sociale, une anxiété sociale sous-jacente, un manque d'intérêts personnel (lecture, art, techno, science, psycho) ? Ça reste à voir.

samedi 23 février 2013

Quelques trucs pour être hautain !

Pour être hautain, l'on peut commencer par expliquer quelque chose de relativement simple de façon incompréhensible. Par exemple, je me souvient être tombé sur cet extrait du livre de Jean-Marie Dolle lorsque je faisais quelques recherche pour mon cours de psychologie du développement afin de comprendre Jean Piaget. Voici un extrait de son livre que j'ai trouvé, suivit d'un extrait d'un commentaire concernant ce livre que j'ai trouvé sur Amazon et qui résume assez bien la situation.
"Mais, à considérer simplement la dissociation progressive du signifiant et du signifié, on ne voit pas comment on passe d'une intelligence qui se meut dans un univers d'objets et d'actions, sans représentation, sans langage, sans concepts, à une intelligence représentative de niveau immédiatement supérieur." -Jean-Marie Dolle, Pour Comprendre Jean Piaget
***
[...] Dans les années 80 à l'universite Paris V - René Descartes, les enseignants nous recommandaient de lire Jean-Marie Dolle et s'arrachaient les cheveux pour en sortir quelque chose de concret.

[...]
En ce début de siècle, la simplicité dans l'expression écrite est devenue une vertu qui n'ôte rien au sérieux d'un auteur. Une dizaine de pages claires valent mieux qu'une collection de diarrhées verbales truffées de néologismes. -Un commentaire sur Amazon

...À moins, bien sûr, qu'être verbomoteur et beau parleur soit notre marque de commerce , comme sait l'être l'intéressant Mathieu Bock-Côté !

Puis, pour être hautain, l'on peut aussi se croire supérieur à cause de son titre (de médecin, de psy, d'ingénieur...) ou de son habillement (les cravates, les sarraus). Et croire que celui-ci nous donne toujours raison dans son domaine comme dans les autres. Bien sûr, l'expérience, le talent et le savoir exige le respect, mais tout de même pas la supériorité ou la condescendance ! 
 

mercredi 13 février 2013

Masquer son anxiété avec humour et simplicité

Parfois, il m'arrive de ne pas savoir comment dire quelque chose de sorte que ça me rends anxieux de m'exprimer à l'autre. Après quelques expérience, je crois qu'il vaille mieux garder ça simple et y mettre un peu d'humour quand nous sommes anxieux. De cette façon, ça me permet de camoufler un peu mon anxiété.

Par exemple, lorsqu'il s'agit de s'excuser pour une petite maladresse, rien ne sert de se perdre dans des explications a n'en plus finir. Cela démontrerais simplement que nous y avons pensé durant toute la journée, voire même durant plusieurs jours! Mieux vaut garder ça simple et y mettre un peu d'humour, comme lors de cette situation :

Cette semaine Francis était déçu que sa copine ne lui accorde pas plus de temps, même s'il savait bien quelle était très occupée. Francis lui a reproché avec un peu trop d'insistance avant-hier. Or maintenant, il s'en veut énormément de lavoir critiquer "pour rien" et y pense tout le temps.

Au lieu de se perdre dans des explications à n'en plus finir et de s'excuser à outrance (ce qui démontrerais son anxiété), quelques mots simple et un peu d'humour feraient l'affaire :

-Hey Zoé...
-Oui Francis...
-Excuse moi qui de t'avoir reprochée de ne pas passer plus de temps avec moi :-) C'est parce-que je t'aime bien tu sais...

Encore, une personne qui nous plaît bien ou nous impressionne nous demande ce que l'on fait dans la vie. Au lieu de montrer son anxiété en se lançant tête première dans un long monologue sur son emploi actuel en tentant "de se rentre intéressant". Parler simplement de celui-ci en laissant son interlocuteur poser d'autres questions s'il est plus intéressé serait plus approprié.

Par exemple : Je suis infirmier au CHUM en gériatrie...

Au lieu de : Je suis infirmier au CHUM en gériatrie depuis trois ans, c'est vraiment un travail qui me plaît beaucoup car cela me permet d'être en relation avec les autre et de...blablabla

C'est un peu trop long ! Plus relax, moins de stress...On respire !

En somme, humour, simplicité et respect sont souvent de bon alliés quand nous sommes anxieux et que l'on se demande qu'elle pourrait bien être la "bonne réponse".

Et voilà !

mercredi 26 décembre 2012

Petit schéma du bien-être

Petit schéma de mon cru

Voici un petit schéma sur le bien-être que je me suis fait aujourd'hui à l'aide du logiciel libre Inkscape. Je crois qu'il résume pas mal ce qui est important afin d'être "en bonne santé" tant physique que mentale. L'idée m'est venue de cet autre article sur mon blog... 

Ce que je trouve dommage c'est que les médecins abordent plus rarement l’importance du maintien d’une bonne santé mentale et la façon d’y parvenir, concentrant plus leur efforts sur les aspects physique de la santé (exercice, alimentation, sommeil, tabac, etc.). Or la santé c'est vraiment un assemblage de ces deux aspects. Remarquez, je suis loin d'être un exemple de saines habitudes de vie, même si j'étudie dans le domaine infirmier. Mais bon, je suis au "Niveau 2" comme dirait le modèle McGill (la personne comprend sa situation et est prête à changer).

Enfin, voici quelques suggestions de lectures concernant chacun des "cercles du bien-être" :


Exercice : (à voir)

Alimentation : 


Sommeil :


Estime de soi : 



Gestion du stress :


Relations interpersonnelles :

samedi 24 novembre 2012

Maintenir une bonne santé mentale

Dans son livre sur la communication aidante dans le domaine des soins infirmiers et des services sociaux, Pascale Reny consacre un chapitre à la « connaissance de soi ». 

Ce chapitre est divisé en trois parties. Les deux première parties « se connaître soi-même » et « être maître de sois » traitent de façon populaire des thérapies cognitivo-comportementale appliqué à la maîtrise de ses pensées, de ses émotions et de ses comportement à l’aide par exemple, des distorsions cognitives. Ces parties sont intéressantes, mais j’aurais aimé que l’auteure insiste un peu plus sur l’importance de ces concepts. Puisque j’ai l’impression qu’un étudiant qui n’a jamais entendu parler des thérapies pensées-comportements ne va pas vraiment saisir leur importance – concernant la source de nos pensées et émotions dysfonctionnelles -  et que ça va lui rentrer par une oreille avant de lui sortir par une autre!

Ceci dit, j’ai bien aimé la troisième partie du chapitre : « maintenir une bonne santé mentale ». Souvent lorsque l’on entre dans le bureau d’un médecin, il va nous parler de l’importance d’une bonne hygiène de vie. Pascale Reny en parle justement un peu dans son chapitre : « Nous savons tous qu’une saine hygiène de vie est bénéfique, mais bien peu réalisent à quel point le sommeil, l’exercice et l’alimentation peuvent influencer leur humeur [..] ». -Reny p.52

Or, ce que je trouve dommage, c’est que les médecins abordent plus rarement l’importance du maintien d’une bonne santé mentale et la façon d’y parvenir. Pascale Reny a divisée la section maintenir une bonne santé mentale en quatre points importants, soit : l’estime de soi, la gestion du stress, les relations interpersonnelles ainsi que la spiritualité.

L’estime de soi :

« Une faible estime de soi peut faire beaucoup de ravages notamment sur le plan professionnel. Dans le cas d’une infirmière, cela peut entraîner des difficultés à imposer des limites aux comportements abusifs d’un client ou d’une collègue, ou à s’affirmer en présence d’un autre professionnel. Cela peut aussi se traduire par de la gêne et de la maladresse lorsqu’il s’agit d’établir des liens de confiance avec ses clients. Lorsqu’une infirmière souffre d’une piètre estime d’elle-même, elle risque de ressentir des frustrations continuelles et de ne pas être reconnue par ses pairs. Elle est alors exposée à l’épuisement professionnel. »

« Afin d’améliorer votre estime personnelle, il est important que vous changiez votre discours intérieur. Dans cette optique, il vous faut creuser le concept de perfection. Les personnes qui se déprécient ont souvent tendance à avoir des exigences très élevées quant à leur performance et à ne pas s’accorder de droit à l’erreur. Cette tendance est d’autant plus néfaste que les erreurs sont en réalité des expériences qui nous permettent de nous améliorer. Lorsqu’un individu comment une erreur, il a avantage à focaliser son attention sur les apprentissages qu’il a faits plutôt qu’à se déprécier. » -Reny p.30

À ce sujet, je vous conseillerais les très bons livres de Christophe André sur l’estime de soi : Imparfaits, libres et heureux ainsi que L'estime de soi.

La gestion du stress :

« Il est indispensable de gérer son stress pour rester en bonne santé, tant sur le plan physique qu’au plan mental. En effet, tout stress prolongé est extrêmement toxique pour le corps. Il entraine un affaiblissement du système immunitaire qui rend plus sensible à la maladie et prédispose aux problèmes d’ordre mental. Il rend également vulnérable aux blessures ou aux accidents (un esprit préoccupé est moins vigilant). »

« Compte tenu de sa profession, l’infirmière doit être capable d’absorber un certain niveau de stress. […] Voici quelques stratégies pour y parvenir plus facilement. »
 La relaxation : Il existe plusieurs techniques de relaxation toutes aussi efficaces les unes que les autres. L’important est de trouver celle qui nous convient le mieux. À ce sujet, il existe un livre de Christophe André sur la méditation : Méditer, jour après jour
 L’importance de se faire plaisir : Le mode de vie nord-américain axé sur la performance peut devenir stressant. Il est donc crucial que vous accordiez du bon temps et preniez soin de vous. […] Savoir rire, regarder un bon film, faire de l’exercice, savourer un repas entre amis, faire une promenade, s’offrir une séance de magasinage, se prélasser dans un bon bain chaud… les moyens ne manquent pas.
• La perception des événements : La source sur stress n’est pas dans les événements, mais dans l’évaluation cognitive que nous en faisons. Plus nous percevons un événement comme une menace ou un facteur de perte potentielle, plus notre stress augmente, d’où l’intérêt de nous interroger sur nos appréhensions. Reny p.30-35

Les relations interpersonnelles :

« Établir de bonnes relations avec son entourage est un déterminant important de la bonne santé mentale. Vous avez donc intérêt à examiner la qualité de vos relations. Prenez-vous soin des gens que vous aimez? Vous investissez-vous dans vos relations? Avez-vous un bon réseau de soutien, des gens en qui vous avez confiance? Toutes les questions de cet ordre sont utiles, car vos relations interpersonnelles contribuent à votre équilibre mental […] » Reny p.35

La spiritualité :

« Le travail infirmier se déroule en général dans un environnement moralement exigeant. Côtoyer la douleur, la détresse et la maladie et la mort peut devenir épuisant. Toute cette souffrance finir parfois par sembler absurde, au point de donner l’impression que la vie n’a pas de sens. En développant votre spiritualité, vous vous dotez d’un outil qui vous prémunira contre la morosité […] Développer sa spiritualité peut ainsi aider l’infirmière à mieux définir le sens de la vie, de la souffrance, de la maladie et de la mort. Ses réflexions peuvent également contribuer à nourrir les pensées des malades. Cette démarche est très personnelle. Elle exige de la curiosité et un certain investissement […] » Reny p.36

 

dimanche 14 octobre 2012

Les compétences sociales, ça peut s'apprendre aussi sur le tard

Une auteure reconnue !
Lorsque j'ai commencé à aller voir ma psy, j'étais plutôt septique quant à mes chances de devenir plus à l'aise socialement. Selon moi, les résultats n'étaient pas assurés puisqu'ils dépendaient aussi des autres et non seulement de ma persévérance. 

Voici ce que j'avais écrit dans mon journal intime au début de ma thérapie :
"Vaincre l'anxiété sociale ce n'est pas comme apprendre l'espagnol. Si j'étudie une heure par jour peut importe ce qui arrive je vais réussir à apprendre la langue. Mais pour la peur des autres, le problème c'est que ça ne dépend pas que de toi... Ça dépend aussi des autres. Il faut les autres pour t'améliorer donc les résultats ne sont pas assuré."
Bien sûr, il faut interagir avec les autres pour améliorer ses compétences sociales. Mais c'est aussi le cas lorsqu'il s'agit d'apprendre l'espagnol, le piano, les soins infirmiers et bien d'autres choses. Tous ces domaines demandent d'interagir avec les autres afin de s'améliorer. Il n'y a donc pas que le savoir, mais aussi le savoir-faire et le savoir-être. Je dois converser avec les autres afin de pratiquer mon espagnol de même que pour "upgrader" mes habiletés sociales. Somme toute, mon argument était plutôt foireux, c'est plutôt qu'à cette époque, j'étais persuader ne pas pouvoir m'améliorer!

Comme lorsqu'il s'agit d'apprendre l'espagnol, je peux lire des livres afin d'acquérir des connaissances concernant les relations avec autrui. Afin d'en apprendre plus sur le sujet et d'aller pratiquer (et m'amuser) avec les autres par la suite. 

Ainsi, comme le dit Christophe André dans son livre sur l'anxiété sociale :
"[Nos compétences sociales] sont en grande partie acquis en fonction des modes éducatifs, des modèles parentaux et de diverses circonstance de vie. De ce fait, on peut dire que certaines personnes les ont mieux appris que d'autres. Heureusement, il reste toujours possible de les réapprendre, de les perfectionner, même tardivement. Contrairement à une idée largement répandue, rien à cet égard n'est donné une fois pour toutes." p.236
Un classique écris en 1936

Voici l'exemple réel d'un ami X qui fait de la phobie sociale...
Mon ami a souvent de la difficulté à approcher les autres. Or, sa difficulté vient surtout du fait qu'il ne sait pas comment se présenter en présence d'inconnus. Ainsi, lorsqu'il rencontre Catherine, il lui demande son nom (sans se présenter lui-même) avec une voix basse et peu audible qui manque d'assurance. Il ne lui tend pas la main et ne se penche pas pour l'embrasser sur les joues. Cette approche peu chaleureuse a pour conséquence de mettre Catherine mal à l'aise. Mon ami X est quelqu'un de très intelligent et intéressant, mais il ne sait pas comment se présenter. 

Bien sûr, il n'y a rien de très sorcier et s'il se rendrait compte qu'il peut lui aussi, à force de pratique, être plus à l'aise avec les autres, peut-être prendrait-il plus d'assurance. Or comme le dit Christophe André, trop souvent, nous avons l'impression que le charisme et l'assurance des autres n'est que innée et non acquise. Mais s'il serait impossible d'apprendre à communiquer, il n'y aurait pas de cours de communications à l'université!

Pour se consoler, ceux qui ont appris le français ou l'espagnol adulte vont souvent être meilleurs à l'écris que ceux qui l'ont appris enfant. Puisqu'ils ont intellectualisé la grammaire et l'orthographe alors que les autres parlent et écrivent surtout par oreille. Je crois que ce doit être un peu la même chose avec les habiletés sociales. L'on a plus conscience de leur fonctionnement si c'est quelque chose qui n'est pas naturelle pour nous. Comme quoi, il y a aussi des avantages à apprendre sur le tard.

S'organiser pour être moins dans la lune

J'ai toujours été "dans la lune". J'ai d'ailleurs acquis la triste réputation d'être un peu pêle-mêle auprès de mes colocataires. Bien sûr, ce n'est pas si grave, sauf lorsque j’oublie d'éteindre le rond de la cuisinière ou de fermer la porte d'en avant!Ceci dit, je stressais parfois lorsqu'il s'agissait d'envoyer des remboursements d'assurance, de remplir un document, de faire mon rapport d'impôt : Mais où est-ce que j'ai mis cette feuille déjà ?
Encore, il m'est arrivé d'oublier des rendez-vous chez le médecin ou le dentiste ou de procrastiner un peu trop devant quelques tâches bureaucratiques à accomplir. Tout ceci ne m'arrivait qu'à l'occasion, mais je m'en voulais d'être un peu perdu.

J'ai donc pris la résolution de m'organiser pour être organisé. Comme cela, fini le stress des papiers perdus : tout est organisé dans mes classeurs ou sur mon tableau de liège. Fini aussi le stress des rendez-vous manquer ou des tâches à faire : j'ai tout ça dans mon nouveau téléphone intelligent. Quand on y pense, être capable de s'organiser, ça fait aussi parti des habiletés (compétences) sociales que les psychologues et autres travailleurs sociaux vont enseigner à leur clientèle. 

Bien sûr, ce n'est pas parce que je suis devenu organisé que je suis sérieux pour autant! Heureusement, "organiser" ou "adulte" ne rime pas avec "sérieux", alors il est encore possible de s'amuser même si je suis devenu organisé!


Quatre classeurs bien identifiés : Soins infirmiers, Impôts, Relevés de notes/Diplôme, Autres papiers...



Un beau tableau de liège pour y épingler mes documents à remplir, afin de ne pas les oublier


Un cellulaire intelligent qui fait office de véritable centre de contrôle : Agenda électronique, Tâche à faire, E-mail, Facebook, SMS, Carte et GPS, Carnet de notes, Gestion du compte en banque ect...  

 
Encore, j'ai identifier mon cellulaire de même que mon porte feuille et mes lunettes avec des étiquettes d'imprimante au cas où je les perdrait.


Lorsque j'arrive chez moi, je vais aussi mettre mon porte-feuille, mes clés, mon cell et mes lunettes dans mon casque à vélo, comme ça je ne passe pas 10 minutes à chercher mon stock lorsque je pars le matin.



samedi 22 septembre 2012

Voir la vie du bon côté - On a tous des problèmes/difficultées !

Lorsque j'ai commencé à consulté ma psy il y a de cela un an et qu'elle m'a apprise que je faisait de l'anxiété sociale. Je me souvient que la nouvelle avait été comme un coup de poignard pour moi. À l'époque, j'aurais souhaité souffrir de n'importe quoi d'autre (vraiment), mais pas d'anxiété sociale! Il faut dire que mon moral était au plus bas et que je percevais mon anxiété sociale comme un obstacle insurmontable et ceux à l'aise socialement comme des quasi-dieux. Il était donc difficile pour moi de concevoir que les autres puissent avoir des difficultés à la mesure de mes problèmes (une sorte de distorsion cognitive en somme). 

Depuis ce temps, les choses se sont beaucoup amélioré au niveau de mon humeur et de mon anxiété sociale et je me rend bien compte que les gens ont aussi leurs petits et grands tracas quotidiens et que je ne suis pas le seul à avoir des problèmes de toutes sortes.  Retrouvant par moi-même le bon vieux dicton : Quand on se compare, on se console  :-)


Jean vient de passer trois heures à faire des mots croisés : "Que c'est plate mon job des fois, j'aimerais bien avoir un peu plus d'action"
-Guichetier dans le métro de Montréal



Jeanne vient de passer trois heures à prendre soins de ses patients : "Ma job est vraiment très exigeante parfois, j'aimerais bien avoir quelque chose de plus relax"
 -Infirmière Auxiliaire au CHUM

mardi 11 septembre 2012

Quelques idées pour rencontrer du monde !

Lorsque l'on souhaite renouveler ou agrandir notre cercle d'ami. Ou plus simplement briser un sentiment de solitude ou de monotonie. Il n'est pas toujours facile de savoir où il serait possible de faire de nouvelles connaissances en dehors de notre milieux de travail tout en pratiquant des activités qui nous plaisent en même temps. Heureusement, il existe quelques bonnes adresses internet afin d'y rencontrer des gens de tout horizons. Dont certains deviendront à coup sûr des amis au fils des rencontres, en autant que l'on y mette du siens   ;-)


Sites de Rencontre de groupe :

Les sites de rencontre, contrairement aux sites de dating, n'ont pas pour but premier les rencontres amoureuse, mais plutôt celle d'un groupe ayant des intérêts communs... Bien qu'il y est généralement plusieurs célibataires lors des activités qui peuvent alors s’avérer de belles occasions de rencontre pour qui chercher l'âme sœur. 

Urbeez : Un site de rencontre sur lequel il est possible de créer des activités de toutes sorte et de s'y inscrire, que ce soit une partie de ballon-chasseur, une sortie au cinéma ou au restaurant, une soirée d'impro... Les possibilités n'ont de limite que la créativité de ceux qui les organisent. Le site est gratuit et très intéressant. 



Meetup : Je ne l'ai jamais essayé, mais je pense qu'il est pas mal dans le même genre qu'Urbeez.


Bougex : Je ne l'ai jamais essayé non plus. Un site de rencontre de groupe orienté vers le sport.



Randolph Pub Ludique : Comme son nom l'indique, c'est un Pud (un bar) dans lequel l'on peut jouer à des jeux de sociétés en prenant une bière. Les lundis, il est possible d'y aller seul et de se joindre à un groupe. Une belle occasion de rencontrer quelques nouvelles connaissances.


Hébergé sur le site de la ville de Montréal, loisir en ligne est un répertoire bien intéressant de divers cours offerts par les différents centres communautaires ou organismes de la ville. Le système de recherche est très bien fichu. Il suffit de cocher notre groupe d'âge, le type d'activités que l'on désirerait essayer de même que la session et le système nous propose des activités correspondant à nos critères de recherche. 

lundi 10 septembre 2012

Lutter contre ses complexes selon Christophe André : Résumé du chapitre 13

Dans son livre "imparfait libre et heureux: pratiques de l'estime de soi", Christophe André consacre un chapitre aux complexes (physique, psychique), qui sont une source de souffrance parfois importante pour de nombreuses personnes (hommes et femmes). Voici un petit résumé du chapitre 13.  Prenez note que j'ai réorganisé quelque peu le texte de Christophe André afin d'y intégré d'autres informations butinées çà et là.

***

 Un complexe c’est un doute qui se transforme en douleur p.141

Il est normal de douter de soi et de ne pas être totalement satisfait(e) de l’ensemble de ses caractéristiques. Mais le complexe dépasse largement le stade de l’insatisfaction occasionnelle. C’est la focalisation douloureuse et obsédante, constante ou très fréquente, de l’ensemble de ses pensées sur une partie de son corps, jugée disgracieuse, ou une dimension de sa personnalité, jugée insuffisante ou inadéquate, et qui va perturber notre bien être moral et notre comportement social. p.141

On peut complexer sur tout !

Sur ses caractéristiques physique :

Les complexes sont si fréquent et si variés […] On peut se focaliser sur ce qui ne va pas (selon nous) dans son apparence physique : il y a les complexes du « trop de » (graisse, poil), ceux du « pas assez de » (cheveux, taille, muscles), ceux encore du « pas comme il faudrait » (peau, nez, sein) ceux enfin du « je-ne-sais-quoi-exactement-mais-ça-ne-va-pas » (grâce, démarche), etc. Globalement, l’insatisfaction liée au corps est un très important facteur de déstabilisation de l’estime de soi. p.142

À ce sujet, Julie Pelletier, une sexologue bien en vue au Québec, parle des complexes physique les plus courant chez les hommes et les femmes dans une de ses chroniques au Journal de Montréal.

Chez les femmes : 

Il est souvent difficile pour les femmes de se sentir parfaitement à l’aise dans leur corps lorsqu’elles font face aux publicités qui affichent constamment des modèles de minceur, de perfection de silhouette et de rayonnement de bonheur. [...] Il ne faut pas se surprendre lorsqu’on sait que les principaux complexes chez les femmes concernent essentiellement, mais pas uniquement, leur apparence, en voici le top 4 :
  • Avoir de trop grosses fesses : nombre de femmes qualifient leur postérieur comme étant trop gros pour être sexy ;
  • Avoir des seins trop petits (ou trop tombants) : la grosseur de la poitrine est sans doute le sujet de discussion – même de discussion interne ! – le plus prisé chez les femmes ;
  • Le poids et les bourrelets : évidemment jamais adéquat – toujours en lutte avec le pèse-personne et à courtiser les soi-disant meilleurs régimes alimentaires ;

Chez les hommes :

Il serait facile et tellement faux de croire que les hommes n’ont pas de complexes sexuels. Certes, ils sont peut-être moins loquaces à ce sujet, mais il n’en demeure pas moins qu’ils en souffrent tout autant [...] De plus en plus exposés aux images publicitaires d’hommes en parfaite forme physique et déployant leurs atouts corporels dignes de la divinité grecque, nos hommes sont cruellement projetés dans un univers d’artifices.
  • Taille : taille du pénis certes (crainte qu’il ne soit pas suffisamment gros ou long, pas assez performant) mais aussi du corps en général – beaucoup d’hommes se trouvent trop petits et pas suffisamment musclés ;
  • La pilosité : soit trop, soit pas assez ;
  • Le ventre : de nombreux hommes considèrent que leur ventre rebondi n’est pas sexy ;
  • La calvitie naissante ou bien installée : beaucoup usent d’ailleurs d’astuces pour tenter de camoufler le tout. À ce sujet, j'ajouterais que même les princes (et de multiples vedettes) souffrent de calvitie !

Sur ses capacités psychique :

On peut aussi se focaliser sur les défauts supposés de ses caractéristiques psychiques : manque de culture, d’intelligence, de vivacité d’esprit (on ne trouve quoi répondre en moyenne que deux heures après le moment où cela aurait été utile), de charisme, etc. p.142

Concernant le fait d'être complexer par son manque (réel ou imaginaire) de culture. Isabelle Nazare-Aga y consacre quelques pages à ce sujet dans son livre "Approcher les autres est-ce si difficile ?"

[En fait] ce n'est pas le fort degré de culture qui nous rend appréciable aux yeux des autres. C'est notre simplicité à être avec eux, parmi eux, en phase avec eux [...] Rappelez-vous, un professeur d'école ou de fac érudit mais sans talent pour communiquer avec simplicité et sympathie n'est pas aimé. Cela dit, qu'est-ce qui nous empêche, en plus, de continuer à nous cultiver pour évoluer personnellement ? [Notez que l'on pourrait très bien remplacer le terme cultiver par apprendre ou s'intéresser...Car plus l'on s'intéresse, plus l'on devient une personne intéressante !]. p.104

[...] Vous ne connaissez rien à l'économie ? Aux réchauffement climatique ? À la psychologie ? Vous avez des solutions : Des quotidiens, des magazines mensuels généralistes ou spécialisés, des livres ! Des milliers de gens achètes même des journaux aux tendances politiques opposées pour mieux se faire une opinion. Aucun d'entre nous n'a la science infuse. Tout s'apprend. p.108

De mon côté, c'est d'ailleurs pourquoi j'ai décidé au départ de créer ce blog. Je sentais que je n'y connaissait rien de rien (ce qui était vrai !) concernant la rencontre amoureuse notamment, ce qui me complexait grandement. Écrire sur mon blog est un passe-temps qui me plait bien. De plus, à force d'y écrire, j’apprends de nouvelles choses sur des sujets qui m'intéressent et je deviens une personne plus intéressante! Croyez-moi, la séduction et la rencontre amoureuse peut-être un sujet de discussion bien intéressant entre amis  :-)

Ou encore souffrir d'un complexe d'infériorité :

On peut enfin se concentré sur une intuition insidieuse et générale d’insuffisance : on souffre alors d’un complexe global d’infériorité, activé à propos de tout et de rien. C’est une sorte de de capacité universelle à complexer, hyper-réactive, qui peut se déclencher même lorsqu’on n’est pas en point de mire du regard ou du jugement d’autrui. Par exemple, simplement lorsqu’on se met à admirer les qualités de quelqu’un d’autre.

Arrive alors très vite des pensées négatives sur soi : On ne se contente pas d’admirer, mais on se compare défavorablement, et l’on se reproche de ne pas être à la hauteur dans la dimension comparée. Ces complexes d’infériorité sont moins spectaculaires que les complexes physiques, mais parfois plus pernicieux encore. Ils témoignent de la certitude, obscure et douloureuse d’une « insuffisance de soi ». p.142

Lors d’une thérapie de groupe par exemple, en observant les autres participants, la plupart d’entre eux sont convaincus d’être les moins doués du groupe. Ainsi, chacun d'eux, même ces autres qu'il admire, se sent inférieur aux autres... Alors, cela veut peut-être dire que ces sentiments d'infériorité sont aussi absurde qu'inutile. p.143

Complexes : Ce qu'il faut éviter

Selon Christophe André, tout ce qui va dans le sens du complexe est à combattre afin d'éviter qu'une attitude de soumission envers ceux-ci les aggrave. Car plus l'on obéi à notre complexe (ou moins l'on s'expose) plus l'on en aura peur. p.145

  • Obéir au complexe, c'est-à-dire renoncer à s'exposer aux regards ou aux jugements, en fuyant les occasions de révéler son supposé défaut : ne plus parler pour qu'on ne voie pas son manque de culture, ne plus se mettre en maillot de bain, etc.
  • Ou ne s'exposer qu'une fois le complexe "compensé" et sous contrôle [ce qui est en soit une forme d'évitement] : ne prendre la parole que sur des sujets que l'on a planché au préalable; ne sortir que maquillée. Porter des talonnettes ou une perruque.
  • Sacrifier sa liberté ou sa dignité pour se faire accepter : beaucoup de destins de souffre-douleur sont liés à des complexes leur faisant craindre d'être rejetés. Ces personnes sont alors prêtes à tout pour être acceptées, même à subir des brimades et des humiliations. C'est une des sources de nombreux comportements de dépendance ou de soumission, dans les domaines relationnels, sexuels, etc.

Complexes : Ce qui va les faire reculer, petit à petit

Christophe André nous rappelle qu'il n'existe pas une solution infaillible qui guérisse les complexes, mais tout en ensemble d'efforts qui mis bout à bout, vont peut à peut les faire reculer. p.146-147

  • Faire l'expérience de se confronter [de s'exposer] : C'est le meilleur moyen d'éroder peu à peu le complexe. En se mettant durablement en situation d'avoir honte, et en le faisant progressivement sans se faire de mal.
    • À ce sujet, j'ai écouter hier sur internet l'émission Belle Toute Nue sur la chaine française M6. L'histoire très touchante de Delphine est un bon exemple d'exposition graduelle à ses complexes (dans ce cas-ci, son ventre et ses rondeurs). L'animateur William Carnimolla (franchement génial !) expose Delphine à ses complexes de manière progressive. Et aussi, lui donne de bon conseils vestimentaires afin de camoufler ses rondeurs et de mettre en avant ses atouts (son visages, sa poitrine et ses jambes). Très touchant comme histoire, Delphine est presque tombé en amour avec William à la fin de l'épisode !
  • Observer les autres : voir comment des "défauts" semblables n'empêchent pas d'autres personnes de vivre librement. Essayer de voir comment ils vivent avec leurs défaut, et n'essaient pas à tout prix de les cacher. 
  • Parler avec les autres : Les complexes se nourrissent de la honte et de l'isolement. 
  • Élargir le regard sur soi : se voir comme une personne globale, élargir sa vision de soi, et ne pas se réduire à ses faiblesses, ses limites, ses défauts.

vendredi 31 août 2012

Dating En ligne : Passer du Net à la Parole




Cuisiner une relation à base de texto ?

Il y a quelques semaines, j'ai rencontré une belle demoiselle sur un site de rencontre. Nous nous entendions bien lors de nos messages écris, comme c'est souvent le cas avec le chat, les textos ou les courriels (par contre, il est plus rare de très bien s'entendre avec quelqu'un d'après moi). Nous nous sommes rencontré à quelque reprises. Tout allait relativement bien au début. Elle m'avait présenté ses amies et nous étions allé au restaurant ensemble (un resto original d'ailleurs, où les serveurs portaient des sous-vêtements sur la tête). Puis à mesure que le temps passait, l'on est passé aux textos par cellulaire que l'on s'écrivait plusieurs fois par jours agrémenté de moult émoticône souriant.

Ce qui était un peu bizarre, c'est que l'on ne s'écrivait que des textos à longueur de journée! Textos par-ci, textos par-là... Malgré nos rencontres clairsemés, nous ne nous connaissions en fait que très peu. En fait, à bien y penser, je ne crois pas que l'on puisse vraiment apprendre à connaître l'autre avec des courriels ou des messages textes. Le langage non verbal n'y est pas, les sens non plus, l'on ne peut saisir le charisme ou la timidité de l'autre, ses goûts vestimentaires, ses sourires ou grimaces. En somme, les relations à bases de courriels ou de textos ça goûte un peu fade. Ça goûte le tofu nature ou le yogourt sans gras. Pour y mettre du piquant, je crois qu'il faille rencontré l'autre ou du moins l’appeler de temps à autre au risque d'être déçu ou au contraire... ensorcelé!

mardi 31 juillet 2012

Il y a un début à tout !

Il nous est tous arriver de voir quelqu'un faire du patin à roues alignées de façon peu gracieuse dans la rue. Signe évident du débutant, ces mouvements sont disgracieux et raide tandis que sa démarche de pingouin attire le regard des passants qui se disent peut-être "my God, yé pas mal poche celui-là !".

Wouin. Pour pas mal de gens, ça peut être assez gênant ce genre de situations. Et nombreuse sont les personnes qui n'osent peut-être pas aller danser, patiner ou même skier à cause des autres qui portent un jugement possiblement négatif sur leur performance.

En fait, j'en parle puisque ça a souvent été mon cas. J'ai longtemps hésité à porter un casque de vélo de peur d'avoir l'air ridicule. Puisque avec cette "grosse tête" qu'est la mienne (elle est d'ailleurs plutôt dans la moyenne en fait) je ne voulait pas attirer les regards. Humm, mais bon c'est plutôt dans l'ordre des complexes physique cette histoire de casque. Mais le propos reste le même, c'est à dire la peur d'être juger par les autres, négativement bien sûr.

Je me suis acheté un longboard dimanche dernier. J'en ai fais durant quelques heures avec mon frère et déjà je commence à m'améliorer. Lorsque je vais en faire seul ça va probablement être plus gênant. Mais bon, il s'agit simplement de ce dire qu'il y a un début à tout, comme dans toute chose (le sexe, la danse, le dessin...). Rien de plus normal que d'être débutant, lorsque l'on commence quelque chose. La prochaine fois que je verrais un mauvais patineur dans la rue, ça va certainement me faire sourire. Peut-être parce qu'il a l'air ridicule (d'ailleurs le ridicule ne tue pas !) mais surtout parce qu'elle est courageuse de débuter  :-)


People can make their own fun !


L'autre j'étais en train de lire une news sur Eurogamer qui est un site d'actualité concernant les jeux vidéo. La nouvelle concernant un mek qui a réalisé un "speed-run" de Portal 2 en huit minutes (c'est à dire qui a réussis à finir le jeu en huit petites minutes). Les commentaires étant ce qu'ils sont sur internet... Certains trouvait ça assez moche que l'on puisse passer autant de temps à réaliser ce genre de chose. Puis, quelques commentaires plus loin, quelqu'un y est allé d'une réplique cinglante que j'ai bien aimé :

"Oh, stop being so miserable. People are allowed to make their own fun, you know."

Haha! Il a bien raison tout de même :-) Les gens peuvent bien s'amuser comme ils veulent, il n'y a rien de mal à ça. Si ce mek a envie de passer des heures à réaliser un speed run de Portal 2 et que ça l'amuse et bien tant mieux pour lui. Bien sûr, passer autant d'heures devant un jeu vidéo à compléter un walkthrough complet le plus rapidement possible n'est peut-être pas très utile. Mais d'un autre côté, quelqu'un d'accro aux séries télé américaine ne fait pas quelque chose de très concret non plus. Puis, lorsqu'il s'agit de s'amuser, les gens ont bien le droit de s'amuser comme ils veulent!

Je me souvient d'un été avec mon frère lorsque mes parents avaient loué un chalet. L'on s'était acheté un cerf-volant à 5 $ avec un fils de pêche d'un kilomètre. Puis l'on est allé sur le lac et l'on avait dérouler le fils au complet ! Le cerf-volant était tellement loin dans le ciel que l'on pouvait à peine le distinguer.

Ou encore l'autre jour je me suis acheté un longboard avec mon frère. Bien que nous étions tout les deux très poche, l'on s'est bien amusé à en faire durant quelques heures en retournant chez nous en même temps.

La morale de cette histoire ? Amusez-vous donc comme bon vous semble, et respectez ceux qui s'amuse à leur manière.

Bonne journée :)

lundi 26 décembre 2011

Faire naître l'amitié

Quelques stratégies pour faire naître l'amitier, ça peut toujours être utile !


dimanche 27 novembre 2011

98 façons de dire « très bien »

Pour les petits et les grands, les encouragements c'est toujours important !

  • Tu y es.
  • Tu es sur la bonne voie à présent !
  • Ça, tu le fais très bien. C'est beaucoup mieux !
  • Je suis ravi(e) de te voir travailler ainsi.
  • Tu fais un bon travail.
  • C'est le plus beau travail que tu aies jamais fait !
  • Je savais que tu y arriverais.
  • Tu as trouvé la solution.
  • Ça y est ! Tu l'as.
  • Fameux!
  • Lâche pas, tu t'améliores.
  • À te regarder faire, cela semble facile.
  • C'est exactement comme cela qu'il faut faire.
  • Tu t'améliores de jour en jour.
  • Tu agis de plus en plus comme un grand !
  • Ça avance bien.
  • Sensationnel !
  • C'est la bonne façon de le faire.
  • C'est mieux.
  • C'est ton meilleur.
  • Parfait!
  • Tu travailles vraiment très vite !
  • Extraordinaire!
  • C'est beaucoup mieux!
  • Tu y es presque.
  • Exceptionnel!
  • Tu l'as bien réussi.
  • Fantastique!
  • Tu fais vraiment du progrès.
  • Superbe !
  • Continue!
  • Tu comprends bien !
  • Fabuleux!
  • Bien pensé!
  • Lâche pas!
  • Je n'ai jamais vu quelqu'un faire mieux.
  • J'aime ça.
  • Je suis fière de toi.
  • Je crois que tu y es à présent.
  • Tu as vite trouvé la solution.
  • C'est vraiment bien.
  • Tu as raison.
  • Ingénieux!
  • C'est merveilleux!
  • Bravo!
  • Tu as compris!
  • Tu as fait un travail excellent !
  • Félicitations ! Tu l'as !
  • Tu me donnes envie de chanter !
  • Bon travail !
  • Je suis fière de ton travail aujourd'hui.
  • Tu travailles vraiment fort aujourd'hui.
  • Tu es sur le point de réussir.
  • C'est ça!
  • Félicitations!
  • C'est toute une amélioration !
  • Tu as réussi beaucoup mieux aujourd'hui!
  • Je suis très contente de t'avoir comme élève/fille/fils, etc.
  • Tu apprends vite.
  • Tant mieux pour toi !
  • Je n'aurais pas pu faire mieux.
  • C'est vraiment agréable d'enseigner un(e) élève comme toi.
  • Une fois encore et tu l'auras.
  • Tu l'as eu cette fois !
  • C'est ça! Vas-y !
  • Magnifique!
  • Tu as tout compris.
  • Continue à bien travailler.
  • Rien ne peut t'arrêter maintenant !
  • Excellent!
  • Ça, c'est ton meilleur.
  • Bien !
  • Épatant !
  • C'est mieux que jamais !
  • J'apprécie ton travail ardu.
  • Ça, c'est du travail bien fait !
  • Tu as dû t'exercer !
  • Tu réussis admirablement.
  • C'est exactement ça !
  • Tu as bonne mémoire.
  • Tu as beaucoup travaillé aujourd'hui !
  • Ça a bien été aujourd'hui.
  • Tu travailles bien.
  • Tu apprends beaucoup.
  • Tu t'es surpassé aujourd'hui
  • C'est beau !
  • Bien fait !
  • Merveilleux !
  • Tu fais de ton mieux !
  • Bon travail.
  • Tu n'as pas oublié.
  • Ça me rend heureux(se).
  • Tiens! Regarde comme ça va bien !
  • Formidable !
  • Tu es un ange.
  • Exact.
  • C'est bon !

lundi 7 novembre 2011

La relation entre une psychologue et son patient

Depuis quelques mois déjà, je vais suivre une psychologue puisque je fais de l'anxiété sociale et que j’essaie de "vivre un peu plus ma vie". Je vous propose ici un petit résumé des réflexions et des discutions que j'ai eu avec Julie, ma psychologue, quand à la relation qui devrait avoir lieu entre un psy et son patient. Nous avions eu ces discutions puisque j'ai souvent eu peur de lui déplaire.

Ne pas tout dire, pour ne pas déplaire :

Si l'on pourrais dire, à cause de mon anxiété sociale qui me pousse à vouloir être aimé de tous et chacun, j'ai souvent eu peur de déplaire à Julie. Cela se passait lorsque j'avais l'intention de lui "avouer" certaine choses qui aurait mi au grand jour mes faiblesses supposés. Ces supposés faiblesses auraient alors démontré à Julie mon anormalité, elle m'aurait alors nécessairement jugé négativement et je lui aurait alors déplus. Je tenais ce raisonnement car pour moi déplaire à quelqu'un aurait été impensable puisque je croyait dur comme fer que pour être une personne de valeur je devais me faire aimé de tous et chacun, même de ma psychologue.

Par exemple, cela m'a pris plusieurs semaines pour avouer à Julie que je n'ai (je le met au présent puisque ça n'a pas encore changer!!) fait l'amour qu'un petit nombre de fois dans ma vie. J'ai maintenant compris qu'il n'y a rien d'anormal ou de mal à compter sur les cinq doigts de sa main le nombre de fois que l'on a ""sauter une de ces demoiselle"". Mais avant que j'en parle à Julie, c'était pour moi quelque chose de très anormal! De peur qu'elle me juge, j'ai donc eu beaucoup de difficulté à lui avouer : "Que vas-t-elle penser de moi !? Elle vas surement me conseiller d'aller consulter une sexologue ! Autant ne pas lui dire".

Outre le fait de lui avouer mes pseudo faiblesses, il m'est aussi arriver d'avoir peur de déplaire à Julie lorsqu'elle me demandait si je sentait que ma psychothérapie m'aidait, ou encore si j’allai bien cette semaine. Dans ces cas, j'avais peur de lui dire que "non je n'ai pas l'impression d'avancer présentement" ou encore que "ça ne vas pas bien cette semaine". J'avais peur de lui exposer ces pensées car pour moi c'était une forme de critique envers Julie puisque je lui reprocherais alors de ne pas avoir réussi à me venir en aide.

Comme avec mes supposés faiblesses c'était la logique suivante qui sous entendait mes inhibitions : Si je dis ce que je pense à ma psy, je vais lui déplaire ce qui veux dire qu'elle va me juger (négativement) et puisque je veux plaire à tout le monde (incluant ma psy) je n'osait pas lui dire certaines choses. Ou pour dire les choses plus simplement : J'avais tout simplement peur qu'elle me juge = Anxiété Sociale.

Je ne vais pas consulter ma psy pour lui plaire :

Entre deux rencontres, le rôle du patient est de "se prendre en main", soit de faire quelques efforts à l'aide d'exercices d'exposition (activité, dîner, dating...), de lectures (livres de psychologie populaire...) et de "remplissage de feuilles" (identifier ses distorsions cognitives, par exemple). Puis, à l'intérieur du bureau de sa psy, le rôle du patient n'est pas de plaire à sa psychologue, mais de lui dire ce qu'il en est réellement afin qu'elle puisse nous comprendre et nous aidé.

Le rôle d'une psychologue est de comprendre son patient pour lui venir en aide. Or l'on voit bien que si je n'ose pas lui dire certaine chose de peur de lui déplaire, elle ne vas pas pouvoir m'aider.

Voici quelques extraits de mes notes :

"Je te le dit à toi... N’essaie pas de me plaire, dis moi réellement ce que tu penses, c'est le plus important."

"Je n'ai pas à plaire à Julie, ce n'est aucunement le but de nos rencontres. Le but est de dire réellement ce que je pense, ce que j'ai en tête afin qu'elle puisse me comprendre et m'aider."

"Il faut que je dise ce que je pense réellement... Quelle est ma pensée réelle, si je ne suis pas d'accord. Car souvent Julie a l'impression que j'affirme être d'accord avec elle même si je ne le suis pas. Le principe d'une thérapie est d'aller au fond de mes pensée afin qu'elle puisse me convaincre du contraire. Et si je dis que je suis en accord avec elle alors que ce n'est pas le cas, ça ne marche pas."

Il faut aussi se mettre en tête que même si l'on adore sa psy l'on ne pourra jamais aller prendre un verre avec elle ou l'inviter au cinéma (ou plus, hihi). Pour elle ou pour lui, ce serait déontologiquement interdit, même si vous seriez son type de personne. Sachant cela, qu'il n'y a aucune chance pour le patient d'établir une relation intime avec son ou sa psychologue. L'on voit alors bien que ce serait une perte d'énergie, de temps et d'argent que d'essayer de plaire à sa psy en n'allant pas au fond de ses pensées.

Moi : Mais Julie si, hypothétiquement, tu ne voudrais pas être amis avec moi, c'est que tu me juge, non ?
Julie : Non, ce que je cherche à faire c'est comprendre mes patients, je ne me dit pas : "Lui j'aimerais être amis avec lui, alors que lui, non", je ne me pose pas ce genre de questions. Ce que je cherche à faire, c'est comprendre mes patients. Donc dis-moi ce que tu pense, c'est ce qui est important..

Transfer et contre-transfer :

Quelques mois après le début de ma thérapie, je suis tombé en amour avec ma psychologue. En fin de rencontre, puisque c'est souvent durant ce moment que j’osai lui avouer certaine choses, je lui dit que j'avais un "kick" sur elle, outch! Elle a sourie et m'a expliqué que c'est normal, que ça arrive souvent que des patient(e) tombe amoureux de leur psychologue.

Bien que cela puisse paraître bizarre au début lorsque l'on admet être en amour avec sa psychologue (la mienne est particulièrement jolie !), il est certain que cette grande estime que l'on porte à "sa" ou "son" psy est quelque chose de positif. Puisque les conseils, les critiques, les pensées et les discutions auront un impact plus important sur le patient qui estime grandement sa psychologue que le patient qui l'apprécie plus ou moins.

Mais bon, je ne suis pas psy, je vous laisse donc un petit document que je m'étais réalisé a l'aide de quelques sources trouvé sur internet sur la question du transfer et contre-transfer.


Au plaisir.

jeudi 11 août 2011

J’ai appris à parler de moi…

J'ai longtemps hésité à parler de moi aux autres de peur d'être jugé (négativement biensûr!). Malgré ça, depuis quelques temps j'ai commencé à parler un peu plus de moi lorsque la situation s'y pretait ou lorsque que j'en sentais le besoin. 

Avec l'expérience qui rentre, je me rends maintenant compte que parler de soi peux nous amener à dédramatiser nos présumés faiblesses, ce dont nous avons honte. Car nous nous rendons compte que les autres continus de nous apprécier malgré ces "faiblesses" et ne jugent pas sévèrement comme nous l’aurions crus mais plutôt, font souvent preuve d’empathie envers nous...Nous donnent des conseils, nous racontent leurs propres expériences.

Voici quelques exemples :
Ex : Amélie m’annonce qu’elle est vierge, je lui réponds que cela ne me dérange aucunement, que j’ai moi-même fait l’amour peu de fois dans ma vie et que cela m’excite même un peu ! Malgré ce qu’elle m’a dit, je ne juge pas Amélie et continue à lui parler.

Ex : Une fille qui me plaisait bien et à qui j’avais avoué aller voir une psy me forçait à utiliser le mot Psychologue en sa présence et non des détournés tels que « la personne que je consulte ». Avant, il aurait fallu me tirer les vers du nez pour j’admette et utilise le mot « psy » lors d’une confidence. Malgré cela, la fille en question ne me jugeait pas.

Ex : Je raconte à quelque personnes que je n’ai fait l’amour que deux fois dans ma vie, ce dont j’avais excessivement honte… Malgré cela, ces personnes sont compréhensives et continues à me parler.

Ex : J’ai raconté à une amie que je fais de l’anxiété sociale, elle m’a alors avoué qu’elle a déjà elle-même été en institue psychiatrique. Malgré cela, nous nous entendons très bien puisque les gens ne jugent généralement pas les autres sur ce genre de "détails".

Ainsi, parler de soi amène à se rendre compte que les autres ne juge pas aussi sévèrement que nous l’aurions cru. Donc, puisque je sais maintenant que les autres ne jugent pas aussi sévèrement que je le pensais et sont capable d’empathie. Il m’est alors plus facile de parler de moi aux autres. Et puisqu’en parlant aux autres les autres me parlent aussi d’eux, je me rends compte que je ne suis pas le seul à avoir des difficultés ou à avoir honte de certaines choses.

Je sais ainsi que, comme moi, les autres possèdent aussi ces « faiblesses » dont j’ai si longtemps eu honte.

En somme, puisque lorsque je parle les autres ne jugent pas aussi sévèrement que je l’aurais cru. J’ai maintenant moins peur de parler de moi.

L’importance du sentiment de reconnaissance

Il y a quelques jours, ma (jolie) maman m’a parlé de l’importance du sentiment de reconnaissance.  C’est-à-dire reconnaitre, se rendre compte que l’on est choyé d’avoir de ce l’on a.

Que l’on est choyé de vivre au Canada et de vivre dans un pays sans guerre ni famine.

D’avoir la chance de pouvoir s’éduquer.

D’avoir un système de santé accessible.

Et d’avoir un peu d’argent.

Et la santé…

Être reconnaissant c’est aussi voir la vie du bon côté. C’est se rendre compte de ce que l’on a plutôt que ce dont l’on n’a pas. Comme être content qu’il fasse soleil, être content d’avoir une bicyclette, une auto, un logis (même si ceux-ci ne sont pas les plus beaux). C’est aussi être content d’avoir nos deux jambes, nos deux bras, de pouvoir faire les activités qui nous plaise pendant que la santé et la forme y sont. Bref, surtout ici au Canada, être reconnaissant et se rendre compte de ce que l’on a plutôt que ce que l’on n’a pas, c’est voir la vie du bon côté.

Si certaines personnes étaient plus reconnaissante, elle se rendrait peut-être compte de ce qu’elles ont et partagerais un peu plus ?




Maison de Petra Ecclestone